lundi 23 août 2010

XXXIV Bioù (encre sur papier, 50x65 cm)


Bioù: Taureau de camargue, par extention toute la race de ces petits bovins noirs et très lestes qui n'hésitent pas à venir vous chatouiller du bout de leur corne lorsque vous vous aventurez un peu trop dans leur territoire.

mardi 10 août 2010

( XXXIII ) Deux demi toros (50x65) encre sur papier


Demi-taureau espagnol, demi-taureau camarguais, ich liebe dich !

lundi 2 août 2010

XXXII Primus Taurus ? 2, le dernier du cycle


Le dernier panneau de ce cycle mythologie, où l'on retrouve le fameux taureau céleste, le taureau des origines et ISHTAR, la déesse mésopotamienne de l'amour, quel beau couple...

jeudi 29 juillet 2010

(XXXI) primus taurus ? 1


Un cycle,une boucle se referme et l'on retrouve, une nouvelle version d'un des premiers motifs presenté dans cette serie. Le panneau numéro un, le premier taureau, le taureau ancestral, l'origine.
[L’origine du culte du taureau se perd dans la nuit des temps et remonte sans aucun doute à la période néolithique et peut-être au-delà encore.
Les plus récentes recherches archéologiques ont montré que au cours du néolithique, deux figures divines se sont imposées :
D’une part la déesse-mère, la terre, symbole de fertilité, d’autre part le dieu-taureau, symbole de force virile. Ces deux figures divines se retrouvent dans pratiquement toutes les civilisations. Elles semblent être à la base de tous les panthéons connus.
SYMBOLE DE PUISSANCE INDOMPTEE .
Ensuite, la domestication a été une étape décisive dans le développement des civilisations.
Le taureau, avec sa force virile emblématique, fut largement employé comme symbole de puissance pas tout à fait maitrisée.]

vendredi 18 juin 2010

LE REDOUTABLE SANGLIER (encre sur papier) 50x65


n°XXX et n°XVIII
Le fameux taureau de Fernand Granon tint la tête d’affiche de la course libre des années 1920-1930. Robuste et méchant, redouté des razeteurs et adulé du public, il fit courir toute la Camargue.
Il a eu des posters à son effigie, des photos de lui paraissaient dans la presse. Dans les années quarante, dans toutes les maisons des « aficionados », le portrait du sanglier était à la place du Christ.
Aujourd’hui, sa tombe est visible à l’entrée du Caylar.
Plusieurs histoires se racontent autour de sa naissance…
-Le sanglier est né dans « le bois des Rièges » à la « Gaze du Lion » le 15 Mai 1916. Ce soir-là la vache « Caillette » n’était pas seule à mettre bas. Juste à côté d’elle, une laie donnait elle aussi le jour à une portée de marcassins. Un gardian, découvrant ces deux maternités baptisa aussitôt le jeune veau « Sanglier ».
-Le Sanglier est né le 16 Mai 1916 et découvert dans les prés du Caylar par un gardian au milieu d’une portée de marcassins.
-Le Sanglier est né pendant la grande guerre sur la lande salée du château d’Avignon au lieu-dit « Bardouine » derrière un tamaris près d’une laie qui venait de mettre bas une nichée de marcassins.
-Un jour que Glaudius, le facteur, passait à bicyclette près d’un grand cyprès à « Bardouine », il entendit bouger dans les fourrés. Il chercha, il ne vit rien. Le lendemain, il entendit de nouveau bouger, il ne vit rien. Il guetta chaque jour. Rien. Il entendit enfin des grognements sourds, rageurs, puis il vit s’enfuir une laie sanglière, dos hérissé, et un veau sauvage émerger, tendant le cou vers sa nourrice, bramant de faim et de tendresse. Quelqu’un du mas retrouva « Caillette », sa mère morte dans un trou d’eau brouillé de joncs.
Choisissez votre version, elles sont toutes vraies !
Je serai de l’avis de l’artiste Claude Viallat :
- Le Sanglier est le taureau « mythique » de la course camarguaise.

dimanche 13 juin 2010

Mireille (encre indienne) 50x65


ombrer,assombrir,
l'ombre doit être plus sombre
et pourquoi pas une ombre claire
comme un deuxième être en couleur, plus clair, plus vert
la nature est verte, et l'espoir ?